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L’électrique et la révolution du dernier kilomètre 

Comment la logistique s’est emparée de l’électrique

La mobilité électrique est encore en plein développement et elle n’a pas dévoilé tout son potentiel. Il est pourtant un domaine dans lequel elle a rapidement su se faire une place de choix : c’est la logistique du dernier kilomètre. La mobilité électrique y a opéré une véritable révolution et tout le monde y trouve son compte, professionnels, élus et consommateurs.

Rentabilité et performance : le meilleur des deux mondes 

En B2B comme en B2C, le marché de la livraison a connu une véritable explosion ces dernières années. De nombreux acteurs se sont peu à peu positionnés le long de la chaîne logistique. Une chaîne qui est devenue de plus en plus segmentée.

Parmi ces segments, le dernier kilomètre pose le plus de problèmes de rentabilité. Et pour cause : il compte pour plus d’un cinquième du coût total de livraison!

L’électrique s’est engouffré dans la brèche, avec des frais d’entretien peu élevés et un prix de l’électricité dérisoire par rapport aux carburants traditionnels.

En plus de cet avantage économique, l’électrique a permis de s’attaquer à deux sujets d’actualité :

-       D’une part, la transition de la flotte logistique contribue aux objectifs de neutralité carbone de l’entreprise. Un enjeu non négligeable pour les acteurs de la logistique.

-       D’autre part, elle libère tout le potentiel d’innovation lié aux mobilités douces. De nouveaux véhicules ultra-adaptés, avec des espaces de stockage réinventés, voient le jour : vélo-cargo, triporteur, VUL…

L’appui politique ou l’argument massue 

En plus de l’argument économique, l’électrique bénéficie d’un appui politique de poids.

La France s’apprête à passer de 9 ZFE en 2021 à plus de 40 en 2025. L’explosion du nombre des zones d’exclusion complique sérieusement la logistique pour les flottes thermiques, qui représentent 20% du trafic urbain. Ces dernières ne pourront bientôt plus circuler, sauf dérogation exceptionnelle.

Pour faciliter cette transition, le gouvernement et les collectivités locales ont multiplié les dispositifs d’aides. Ils cherchent ainsi à favoriser le renouvellement des flottes et leur passage à l’électrique.

Et ce n’est pas tout. Les localités installent également des infrastructures qu’elles mettent à disposition des entreprises, souvent dans le cadre de partenariats public-privé.

Les villes ouvrent leurs portes à l’électrique, alors qu’elles les ferment graduellement au thermique.

L’image de marque, cerise sur le gâteau

Un troisième argument explique cette montée en puissance de l’électrique dans la logistique du dernier kilomètre : l’image de marque. Auprès de ses consommateurs, de ses clients et même de ses collaborateurs, une entreprise véhicule un message grâce à sa flotte électrique.

Elle contribue à améliorer la condition de vie en agglomération, ainsi que les conditions de travail de ses employés. Elle prouve sa capacité à innover et à anticiper les tendances, gage de performance.

L’électrique a révolutionné la logistique du dernier kilomètre et la livraison en réduisant les coûts des opérateurs. Un symbole encourageant pour les autres secteurs qui envisagent aussi leur transition.